PROTECTION DE L'ENFANCE : ACTIONS ENGAGÉES


Face à la crise sanitaire sans précédent que connaît notre pays, les enfants en danger et les enfants protégés doivent faire l’objet d’une vigilance encore plus forte afin que l’urgence sanitaire à laquelle nous sommes confrontés ne conduise pas à aggraver leur situation.

  • Les enfants qui relèvent de la protection de l’enfance sont de fait plus nombreux à être accompagnés en journée, avec la fermeture des écoles, collèges, lycées.

  • Les professionnels peuvent avoir plus de difficultés à s’organiser du fait des mesures gouvernementales de lutte contre la progression de l’épidémie.

Télécharger le communiqué du secrétaire d'État Adrien Taquet (mardi 24 mars)

Plusieurs actions ont été engagées pour répondre à ces enjeux :

Consignes transmises à l'ensemble des professionnels de protection de l'enfance

Courrier aux présidents de conseils départementaux

Accueil et scolarisation des enfants des professionnels de la protection de l'enfance

  • Depuis lundi 23 mars, les professionnels exerçant dans les établissements et services départementaux, publics et associatifs de protection de l’enfance et de protection maternelle et infantile, font partie des professionnels désignés prioritaires pour bénéficier de la garde d’enfants.

  • Cela concerne l’accès aux écoles et collèges, l’accueil en crèche et la scolarisation de leurs enfants. La consigne a été reçue via courrier électronique dimanche 22 mars par l’ensemble des recteurs et rectrices d’académie.

  • Cette décision confirme l’engagement du Gouvernement à maintenir l’activité dans les structures du secteur de la protection de l’enfance et garantir ainsi la sécurité et la qualité de l’accompagnement des enfants protégés dans cette période particulière.

Mise à l'abri et prise en charge des mineurs et jeunes majeurs non accompagnés

  • Les députés ont voté, le week-end dernier, l’interdiction de sortie des dispositifs de l’Aide sociale à l’enfance de chaque enfant atteignant sa majorité durant la période de crise du Covid-19.

  • Les débats parlementaires ont également permis de réaffirmer que tout jeune évalué mineur ou majeur sera mis à l’abri, soit par une prise en charge par l’Aide sociale à l’enfance, soit via un hébergement d’urgence, durant cette même période de crise exceptionnelle.

Continuité du service 119

  • Les mesures de confinement, indispensables à l’endiguement de l’épidémie de COVID 19, exposent les mineurs aux violences intrafamiliales et conjugales de façon plus importante.

  • Les possibilités de s’extraire de ces situations par le biais de l’école et des activités extrascolaires ou de se confier à un tiers sont limitées.

  • Pour tout cas de danger grave et immédiat, avec nécessité d’une intervention sur place, il convient de contacter les services de première urgence : les services de police ou de gendarmerie (17 ou 112), les pompiers (18 ou 112) ou le Samu (15). Ces services restent mobilisés pour ces situations d’urgence.

  • Le 119, numéro d’appel pour l’enfance en danger, continue à être joignable 24/24 et 7jr/7 : les appels d’enfants restent prioritaires. L’ensemble des écoutants du 119 restent mobilisés pendant la crise. Il n’y aura pas d’interruption du service.

  • Le Groupement d’intérêt public enfance en danger (GIPED) travaille étroitement avec les Cellules de recueil d’informations préoccupantes (CRIP) des conseils départementaux.

Une campagne de sensibilisation à la question des violences faites aux enfants sera réactivée cette semaine, visant notamment à mieux faire connaître le 119.

  • Les associations de protection de l’enfance restent plus que jamais à l’écoute pour fournir des conseils ou des orientations vers des services compétents, notamment :

- La Voix De l’Enfant : 01 56 96 03 00

- L’enfant Bleu – Enfants maltraités : 01 56 56 62 62

- Colosse aux pieds d’argile : 07 50 85 47 10

- Stop maltraitance / Enfance et Partage : 0 800 05 1234

Plateforme citoyenne, réserve civique, mobilisation des étudiants travailleurs sociaux

Fonctions à l'Assemblée Nationale

Membre de la commission des Affaires Sociales

Membre de la Délégation des Droits des Femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes

Membre du groupe d’étude parlementaire sur l'Autisme

Membre du groupe d’étude parlementaire sur les Discriminations et LGBTQI-phobies dans le monde

Membre du groupe d’étude parlementaire sur les droits de l’enfant et protection de la jeunesse

Membre du groupe d’étude parlementaire sur les gens du voyage

Membre du comité de suivi de l’agence française de l’adoption et de la commission DETR de l’Essonne

Membre du groupe d’amitié parlementaire France-Brésil

Membre du groupe d’amitié parlementaire France-Portugal

Laëtitia Romeiro Dias

Députée de l'Essonne - Troisième Circonscription
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